COMMUNIQUÉ

Un nouveau conseil d'administration pour Copibec


Montréal, le 19 juin 2017 – Élue présidente lors de l’Assemblée générale annuelle de Copibec le 15 juin dernier, Danièle Simpson, représentante de l’Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ), sera à la tête de la société de gestion en cette année de révision de la Loi sur le droit d’auteur. Auteure, nouvelliste et poète, Madame Simpson n’a jamais hésité à prendre la parole et la plume pour affirmer que les auteurs et les éditeurs doivent toucher des redevances pour toute utilisation de leur travail. Elle siège au conseil d’administration de Copibec depuis 2006.

Gilles Herman de l’Association nationale des éditeurs de livres, Véronyque Roy (UNEQ), Yann Pineau des Quotidiens du Québec, Francine Bergeron de la Société de développement des périodiques culturels québécois (SODEP), Emmanuelle Bruno (ANEL), André Dumont de l’Association des journalistes indépendants du Québec (AJIQ), Lise Létourneau du Regroupement des artistes en arts visuels (RAAV), André Roy (UNEQ) ainsi que Suzanne Spino (ANEL) feront également partie du conseil d’administration de Copibec pour l’année 2017-2018.

Au cours de l’année financière 2016-2017, Copibec a perçu 13,5 M$ en redevances pour la reproduction et l’utilisation d’œuvres. Depuis le début de ses opérations, il y a près de 20 ans déjà, ce sont plus de 183,5 M$ qui ont été redistribués aux éditeurs et aux auteurs de livres, de périodiques et de journaux ainsi qu’aux créateurs d’œuvres artistiques.

Comme le soulignait le président sortant, Monsieur Gilles Herman, le litige avec l’Université Laval demeure un dossier important pour la société de gestion : « Mentionnons (…) la négociation et l'entente d'une nouvelle licence de reproduction de quatre ans avec toutes les universités québécoises. Toutes? Non, car un village d'irréductibles copieurs résiste encore et toujours au droit d'auteur. Mais, contrairement aux héros de Goscinny et Uderzo, il n’attire guère la sympathie du public, des professeurs, des élèves et, semble-t-il, des juges de la Cour d'appel du Québec qui ont infirmé la décision de première instance en autorisant Copibec à poursuivre, au nom des ayants droit, l'Université Laval. »

Monsieur Herman a également tenu à rappeler que « Copibec est le forum où auteurs et éditeurs, journalistes et artistes, peuvent échanger et travailler ensemble dans un but commun, celui de défendre et de valoriser leur travail. » 

Depuis quelques années déjà, les auteurs et leurs éditeurs assistent à l’érosion du droit d’auteur et, par le fait même, à celle de leurs revenus.  La révision prochaine de la Loi sur le droit d’auteur apparaît donc comme une occasion de corriger cette tendance en rétablissant un véritable équilibre entre utilisateurs des œuvres et titulaires de droits.


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Source :
Caroline Lacroix
Responsable des communications 
c.lacroix@copibec.qc.ca / (514) 288-1664